Angkor Comment Investir ou s'installer au Cambodge

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Direction des relations Franco-Cambodgiennes
Chambre de Commerce Franco-Cambodgienne
Faire du business dans le Royaume : des bureaux clé en main
Agence française de développement au Cambodge
Maison des Français de l'Etranger pour le Cambdoge
Institut de développement du Cambodge ( version anglaise )
Le Cambodge à l'entrée du 21e siècle

Les entreprises françaises implantées au Cambodge

SCA (Vinci) : la société concessionnaire des aéroports, détenue à 70 % par Vinci et à 30% par un groupe malaisien dispose d'une concession jusqu'en 2040 sur les 3 aéroports internationaux du pays (Phnom Penh, Siem Reap, Sihanoukville). C'est de loin le 1er investisseur français au Cambodge, et il va renforcer sa présence avec de nouveaux investissements à Sihanoukville (exploitation de l'aéroport mi-janvier 2007, nouveau terminal opérationnel en 2010 pour un objectif d'un million de passagers par an).

Total : c'est le 3ème distributeur d'hydrocarbures dans le pays. Il a des projets importants dans l'exploitation des gisements off-shores de pétrole dans des zones territoriales maritimes cependant contestées entre la Thaïlande et le Cambodge.

Les autres entreprises sont Accor (hôtel à Siem Reap, projet de construction à Phnom Penh), Alcatel (association avec le premier fournisseur local de téléphonie mobile, Mobitel), Thalès (contrôle aérien), Saint-Gobain (gestion des eaux), Lafarge (projet de création d'une cimenterie dans le sud du pays).

La chambre de commerce franco-cambodgienne joue par ailleurs un rôle actif dans l'implantation des PME franco-khmères au Cambodge.

balle.gif (499 octets) Les Echanges commerciaux entre la France et le Cambodge en 2000 ( source : "La Lettre de Phnom Penh" de l'Ambassade de France à Phnom Penh, Cambodge)

Les échanges commerciaux entre la France et le Cambodge ont pratiquement doublé au cours des trois dernières années, pour atteindre 682 millions de francs en 2000. Cette forte progression est à mettre au compte du dynamisme de nos ventes (+ 61 %) sur un petit marché redevenu porteur, mais plus encore à l'envolée de nos achats au Cambodge (+ 140 %). Il en résulte une diminution drastique de notre solde excédentaire.

    1- La France continue à tirer profit de la reprise économique au Cambodge...

Premier pays non asiatique fournisseur du Cambodge, avec des exportations qui ont totalisé 344 millions de francs en 2000 et affichent un taux de progression encore plus marqué (+ 34 %) que celui observé en 1999 (+ 20 %), la France tire manifestement profit d'une croissance qui restée forte au Cambodge l'an passé (+ 5,4 %, chiffre revisé et confirmé par la Banque Asiatique de Développement), malgré le double choc des inondations d'octobre et de la hausse des prix du pétrole. En phase avec l'évolution du marché d'importation, nos exportations ont également été confortées par la faiblesse de l'euro dans un pays où dollar est roi.

Tous les grands postes de nos exportations affichent de bons résultats :

  • agroalimentaire, + 37 % à 76 millions de francs
  • biens de consommation, + 26 % à 129 millions de francs
  • biens d'équipement, + 42 % à 82 millions de francs
  • biens intermédiaires, + 37 % à 50 millions de francs.

    2- Mais nos achats au Cambodge progressent à un rythme bien plus soutenu que nos ventes, notre solde excédentaire s'amenuise rapidement et fortement.

Dopées par les performances des industries de la confection textile et de la chaussure de sport, les exportations cambodgiennes à destination de la France ont plus que quintuplé ces cinq dernières années, passant de 66 millions de francs en 1996 à 338 millions de francs en  2000.

Une percée rendue possible par la garantie donnée au Cambodge d'un libre accès (SPG et accord sur le commerce des produits textiles) au marché européen.

Il en résulte un rééquilibrage rapide de nos échanges. Après avoir culminé à 263 millions de francs en 1995, notre excédent, maintenant pratiquement résorbé ( seulement 7 millions de francs en 2000), devrait faire place à un déficit dès cette année.

    3- Les échanges franco-cambodgiens restent concentrés sur un petit nombre de produits

La forte concentration de nos échanges sur un nombre restreint de produits est symptomatique d'une demande et d'une offre cambodgiennes encore peu diversifiées. En valeur, les 4/5 èmes de nos échanges portent sur seulement six grandes catégories de produits.

    Deux à l'importation :

  • les produits de la confection textile ( 2/3 de nos achats en 2000 )
  • et les chaussures (1/3).

    Cinq à l'exportation :

  • les préparations pharmaceutiques ( 1/3 de nos ventes en 2000 ),
  • les appareils de téléphones mobiles ( 17 % de nos ventes, ALCATEL est le fournisseur attiré du principal opérateur de téléphonie mobile cambodgien ),
  • le tabac manufacturé ( 11 % ),
  • les matériels électriques ( 5 % ),
  • les vins et spiritueux ( 4 % ).

Perspectives : sur un marché d'importation modeste ( en 2000, le Cambodge se situe au 118 ème rang des pays clients de la France), mais à nouveau bien orienté, nos ventes au Cambodge ont dépassé l'an dernier le pic qu'elles avaient atteint en 1995. Les retombées attendues de la réalisation de trois grands contrats signés l'an dernier ( ALCATEL, télécommunications, SADE, adduction d'eau de Phnom Penh, et THALES, couverture radar de l'espace aérien), la bonne image dont jouissent les produits français de consommation courante et, dans une moindre mesure, la faiblesse persistante de l'euro par rapport au dollar devraient contribuer à jouer en notre faveur cette année et l'an prochain. Mais nos achats au Cambodge ayant toutes chances de continuer à progresser à un rythme plus soutenu que nos ventes, il faut cependant s'attendre à l'apparition d'un déficit dans le solde de nos échangess dès cette année.

( Extrait :" Le Courrier du Cambodge " de l'Ambassade Royale du Cambodge à Paris, n° 26, mois de Mai 2001) 

balle.gif (499 octets)Un record de touristes japonais attendus en 2001 ...

TOKYO, 16 Janvier 2001 (Source AFP) - Le manque de tonus de l'économie ne fait pas perdre le goût des voyages aux Japonais, qui devraient se déplacer en nombre record cette année en privilégiant les séjours courts et exotiques, ont prévu mardi des professionnels du tourisme.

Voyageant la plupart du temps en groupe, l'appareil photo en bandoulière, les Japonais devraient être 18,34 millions à sortir de l'archipel en 2001, soit 4,1% de plus que l'année dernière, a estimé JTB, la première agence de voyages nippone, avec plus de 50% de parts de marché...

Le boom du tourisme devrait permettre d'établir deux autres records : celui des Japonais voyageant dans leur propre pays, avec un nombre cumulé de plus de 330 millions, et celui des étrangers visitant le Japon, qui atteindra pour la première fois les cinq millions, selon les prévisions de JTB.
Les Japonais disposent de plus de temps libre cette année grâce à l'introduction de la loi des "lundis heureux", ces jours fériés déplacés au premier jour de la semaine pour créer des week-ends de trois jours. Sur l'année, vont ainsi se succéder huit de ces "coupures" prolongées, offrant autant d'occasions pour les courtes échappées à l'étranger qu'affectionnent les Japonais...

" Dans l'ensemble, ajoute-t-il, les Japonais montrent de plus en plus d'intérêt pour les autres pays asiatiques ", un de leurs endroits préférés étant les temples d'Angkor, au Cambodge...

balle.gif (499 octets)Alcatel veut se développer en Asie du sud-est (source AFP)

KUALA LUMPUR, 29 août 2000 (Reuters) - Alcatel projette d'étendre son implantation dans le sud-est asiatique après une première percée à Singapour et en Malaisie, a déclaré un responsable du groupe français de téléphonie.

"Les niveaux de vie en Indonésie, Philippines, Thaïlande et Vietnam sont bien sûr nettement plus bas que ceux de Singapour et de Malaisie, mais (ces quatre pays) représentent un marché global de 400 millions de personnes", a expliqué Olivier Picard, directeur-adjoint d'Alcatel pour cette zone.

"Tous ces pays représentent pour nous un énorme marché potentiel", a-t-il déclaré à Reuters lors d'un entretien.

"Au Cambodge, où nous sommes le premier fournisseur de téléphones mobiles, il y a 30.000 abonnés au téléphone fixe mais plus de 150.000 abonnés mobiles".

En Indonésie (210 millions d'habitants) et au Vietnam (80 millions), le taux d'équipement en téléphones n'est que de 4% environ, contre 23% et 70% respectivement en Malaisie (23 millions d'habitants) et à Singapour (trois millions).

Alcatel a réalisé environ 50 millions de dollars de ventes en Malaisie au deuxième trimestre, un montant égal au chiffre d'affaires de toute l'année 1999, a-t-il déclaré. 

balle.gif (499 octets)Alcatel remporte un nouveau contrat de 63 millions de dollars pour l'extension d'un réseau GSM au Cambodge (source AFP )

Paris, 06 Juin 2000 - A l'issue d'un appel d'offres, CamGSM Co. Ltd, société commune de Millicom (Luxembourg) et Royal Group (Cambodge) a signé avec Alcatel un contrat cadre pour l'extension du réseau GSM 900 de MobiTel au Cambodge.
Ce contrat, estimé à 63 millions de dollars, a été signé par Okhna Meng Kith, Président de Royal Group, et Olivier Picard, vice-président d'Alcatel Asia Pacific, en présence du Premier Ministre cambodgien.

Cette extension permettra au réseau de servir quelque 180 000 abonnés à la fin de l'année 2000.

Alcatel fournira sa solution globale EVOLIUMTM, comprenant notamment des stations de base GSM (BTS), des micro-stations de base et contrôleurs de stations de base (BSC), ainsi qu'un commutateur mobile (MSC) supplémentaire d'une capacité de 100 000 abonnés et les systèmes de transmission radio nécessaires. Le contrat prévoit également la livraison d'un système de messagerie vocale (VMS), d'un serveur de messages courts (SMSC) et d'une plate-forme IN (Intelligent Network) permettant de proposer des services à valeur ajoutée tels que les cartes prépayées (près de 95% des usagers).

Alcatel a déjà signé avec CamGSM un contrat cadre initial de 3 ans en octobre 1996, d'une valeur de 20 millions de dollars. Le réseau MobiTel dessert 80% des abonnés mobiles cambodgiens.
Lors de la cérémonie de signature, Samdech Hun Sen a déclaré : "Le gouvernement cambodgien se doit d'introduire au Cambodge les moyens et les technologies les plus modernes de sorte que le pays puisse disposer d'une infrastructure de pointe en matière de télécommunications. Nous sommes convaincus que les compétences de CamGSM et la grande expérience d'Alcatel permettront de mener à bien ce projet dans les délais et dans les meilleures conditions".

Okhna Meng Kith a pour sa part déclaré : "La qualité des relations de coopération que nous entretenons avec Alcatel depuis plusieurs années la confiance que nous accordons dans la qualité et la fiabilité des solutions Alcatel".

"Alcatel a cru dès le départ à un développement rapide de la téléphonie mobile au Cambodge" a ajouté Gérard Dega, Président de l'activité Radio Communications d'Alcatel. "Nous sommes tout à fait prêts à fournir à CamGSM les meilleures solutions de réseaux GSM grâce auxquelles l'opérateur pourra offrir à ses abonnés une qualité de service inégalée".

balle.gif (499 octets) Banque Mondiale : Une aide de 548 millions de dollars pour le Cambodge (Source AFP) 

Paris, 26 mai 2000 (Reuters) - La communauté internationale s'est engagée vendredi à allouer une aide supplémentaire de 548 millions de dollars au Cambodge tout en exhortant le Premier ministre Hun Sen à progresser sur la voie des réformes.

Les pays donateurs, réunis pour deux jours à Paris sous l'égide de la Banque mondiale, ont accordé un satisfecit à Hun Sen, au pouvoir depuis 18 mois, tout en insistant sur la nécessité d'une répression accrue contre la corruption et les atteintes aux droits de l'homme.

Le Cambodge s'était vu accorder une aide de 470 millions de dollars en 1999.

"Nous sommes très satisfaits des résultats de cette réunion. Mais nous savons qu'il nous faut faire plus d'efforts dans le sens de la réforme", a déclaré le ministre cambodgien des Finances, Keat Chhon. Les autorités de Phnom Penh avaient initialement demandé une aide supplémentaire de 500 millions dollars aux pays donateurs.

La directrice de la Banque mondiale pour le Cambodge, Ngozi Okonjo-Iweala, a précisé que cette nouvelle enveloppe financière servirait à financer notamment le développement des infrastructures urbaines et rurales.

"Ces initiatives devraient contribuer à faire reculer la pauvreté et à placer le Cambodge sur la voie du développement, notre objectif ultime", a-t-elle déclaré.

Le premier ministre Hun Sen souhaiterait 1,5 milliard de dollars sur les trois prochaines années pour reconstruire le pays.

balle.gif (499 octets)Tourisme du Cambodge : " Le pays décollera d'ici trois à cinq ans " (Extrait du Courrier du Cambodge, Avril 2000)

Organisé pour la première fois au Cambodge, le cinquième forum sur le tourisme du Mékong s'est achevé le 8 Avril après trois jours d'exposés et de débats sur le thème "Découvrir les joyaux touristiques du nouveau siècle".

Il était organisé par l'Association des voyages pacifique (PATA), en collaboration avec la Banque Asiatique de Développement (BAD), la Commission Economique et Sociale pour l'Asie et le Pacifique des Nations Unies (ESCAP) et le ministère cambodgien du Tourisme.

Alors que le dernier forum s'était concentré sur la manière pour les pays de la région de "vendre" la sous-région du Grand Mékong comme une destination touristique, la réunion de Phnom Penh voulait mettre en évidence les attractions encore inexplorées, les "joyaux", qui attirent de plus en plus de touristes dans cette partie du monde.

Les quelques deux cents participants des secteurs privés et publics, professionnels du tourisme, voyagistes, sociétés hôtelières et autres compagnies aériennes ont donc beaucoup discuté des sites touristiques proprement dits, notamment ceux en plein développement, mais également des infrastructures, liaisons aériennes, visas, etc...

"Le tourisme au Cambodge décollera d'ici trois à cinq ans. Cela générera des affaires", a assuré le ministre du tourisme Véng Séreivuth. "D'ici là, le réseau routier national et le reste des infrastructures seront en place pour accueillir les touristes". Le ministre a également mis l'accent sur la "politique de ciel ouvert", ainsi de construire un réseau d'autoroutes afin de relier par la terre, pour la première fois en trente ans, les trois pays voisins.

"Nos efforts ne concernent pas seulement les infrastructures "dures", mais également "les douces" : institutions, lois, politique, ainsi que les ressources humaines et leur formation". Le ministre a rapellé les progrès économiques du gouvernement et la hausse du nombre de touristes étrangers dans le royaume (+41% entre 1998 et 1999).

Les arrivés de voyageurs ont également augmenté de 69% entre Février 1999 et Février 2000. Pour les mois de Février 2000, 32 752 arrivées ont été enregistrées, dont plus de 7 000 par les vols directs sur Siem-Reap.

82% des voyageurs étaient des touristes, et 15% se déplaçaient pour affaires. Les Japonais et les Français étaient les plus représentés (plus de 11% des voyageurs de chacun des deux pays), suivis des Américains (10%), Chinois (8%) et Taiwannais (2%).

Le sixième forum sur le tourisme du Mékong se tiendra en Mars 2001 dans la province chinois du Younnan. (Source Cambodge Soir) 

balle.gif (499 octets)Affluence Touristique en Hausse de 25% au premier semestre de 1999 et ça Continue...

Le retour à une certaine stabilité de la scène politique et l'effondrement de la guérilla "Khmère rouge" ont conduit à une hausse de 25% du tourisme, affirme le ministère.

On note une augmentation considérable des tours depuis la France, l'Allemagne, l'Italie, la Suisse, les Etats-Unis, le Canada et la Corée du Sud.
C'est un signe qui traduit le fait que les visiteurs étrangers ont aujourd'hui confiance après les progrès accomplis sur le plan politique du Gouvernement Royal du Cambodge.

Selon les statistiques officielles, le premier semestre de 1999 a enregistré une hausse de 25% des arrivées en comparaison de la même période en 1998. "119 151 personnes sont arrivées par les voies aériennes ".

Si, du côté gouvernemental, on attribue ces bons chiffres au climat politique, d'autres les expliquent par l'amélioration de l'accès au site d'Angkor. Non seulement les vols directs depuis Bangkok ont permis de gonfler les flux de touristes mais aussi l'ouverture de plusieurs portes terrestres.

  balle.gif (499 octets)Le Commerce Extérieur du Cambodge en Hausse en 1998

En hausse de 19% par rapport à 1997, les échanges commerciaux du Cambodge avec l'étranger ont totalisé à peu près 1,9 milliard de dollards en 1998.
Cette progression est à la bonne performence des exportations. Celles-ci, dopées par les ventes des produits de la filière textile, habillement, ont plus que doublé en quatre ans, passant de 379 millions de dollars en 1995 à 790 millions de dollars en 1998. Totalisant 1071 millions de dollars, les importations qui s'étaient sensiblement tassées en 1996 et 1997 ont presque retrouvé leur niveau de 1995.

Cette double évolution se traduit par une réduction continue du déficit de la balance commerciale, celui-ci passant de 722 millions de dollars en 1995 à 281 millions de dollars en 1998.

( Extrait du " Courrier du Cambodge", bulletin mensuel publié par l'Ambassade Royale du Cambodge à Paris).

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